Camp D’été du CDS57 2020 « Mostuéjouls »

Le camps d’été organisé par le CDS se déroule dans l’Aveyron, à Mostuéjouls 

Samedi 18 juillet :

Arrivée au gîte le sentier au lieu-dit « Buffarel ». Jean-Marie et Marie-José sont arrivés les premiers, suivis de la famille Pepek. Sont arrivés ensuite le Président du CDS57 Didier, sa femme Françoise et l’autostoppeuse Cécile. Talonnés de près par Bruno, Dominique et un autostoppeur René-Paul. Enfin en dernière position et en fin d’après-midi Laetitia…

Une équipe composée de Didier, Françoise, Cécile et René-Paul s’est dévouée pour aller faire les courses de la semaine. Petit apéro du soir et au menu pâtes bolognaise. Tout le monde est un peu ou beaucoup fatigué, personne n’a trainé et un gros dodo fut de mise.

 Dimanche 19 juillet :

Réveil, petit déjeuner quasi pour tout le monde en même temps. Une équipe se prépare pour la sortie spéléo du jour, préparation des kits, chargement des voitures. Pour les personnes non spéléo le programme de la matinée est une petite promenade dans la forêt non loin du gite. L’après-midi farniente car la température était trop chaude. Le repas du soir juste après un apéro copieusement arrosé, était suivi d’un bon barbecue que les femmes avaient déjà bien avancé en attendant le retour de l’équipe spéléo. Olivier est en charge du feu, suivi d’un énorme coup de main de Cécile et Didier. Saucisses, merguez, côtes de porc au programme avec de très bonnes salades faites maison par nos merveilleuses cuisinières…

Equipe randonnée : Marie-José, Françoise, Dominique, Cynthia, les 2 chiens du début de camp, Jump et Mady.

Equipe spéléo : Olivier, Cécile, Jean-Marie, Philippe, René-Paul, Didier, Bruno et Laetitia, soit 5 initiateurs, 3 débutants !!! (Dont 1 Conseiller Technique, 1 Chef d’Equipe du SSF57)

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Cavité : Aven de Goussoune             TPST : 6h30

Entrée dans la cavité à 11h30, il y avait déjà une équipe spéléo de  Clermont-Ferrand sur place, Olivier est à l’équipement suivi de Philippe, Cécile et JM. Nous arrivons rapidement en bas du P8, et là … Rencontre avec l’autre équipe, standby pour tout le monde et notre 2ème équipe nous a rejoints… Après une longue attente, remise en route pour aller vers le fond. Quelques fractionnements plus tard, nous sommes arrivés dans une salle où il y avait de magnifiques concrétions. Très belle cavité, des puits simples et de belles choses à voir. Olivier teste la fonction UV de sa nouvelle Scurion, et nous montre la persistance lumineuse dans les stalagmites bien blanches. Pour la remontée, Laetitia se propose de déséquiper la cavité sous l’œil avisé de Philippe. Après avoir attendu quelques temps, voyant que les déséquipeurs arrivaient, Bruno, RP, JM, et Didier retournent se changer aux voitures. Sortie de la cavité à 18h00 l’ensemble du groupe se retrouve aux voitures, où l’on a la surprise de voir la benne du camion chargé de bois pour le barbecue du soir…

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La piste est une belle épreuve pour la voiture de Laetitia et sa conductrice. On aurait juré que Bruno nous doublerait, mais même pas…

 

Lundi 20 Juillet :

Pour le déjeuner du jour, le monde est un plus éparse, en premier Bruno et RP suivi de Philippe. Car le programme pour les 3 loulous est de partir de bonne heure… Philippe a prévu une balade en vélo, tandis que Bruno et RP partent pour une randonnée à la fraiche. Ils sont d’ailleurs déjà partis lorsque le reste du monde se réveille.

L’après-midi prospection et repérage de l’aven de Lacas, la cavité du lendemain, par Bruno, RP, Louanne, Philippe. Le résultat est qu’il est impossible d’aller sans 4X4 jusqu’au point le plus proche pour terminer avec une marche d’approche de 10 min. Résumé de cette reconnaissance, il y aura une voiture de 5 personnes pour cette cavité du mardi. Au retour bel arrêt au village du Rosier pour déguster une bonne et délicieuse glace tant attendue après les fortes chaleurs du jour. D’ailleurs l’eau a été mise à la bouche par l’équipe de randonneurs qui a fait le sentier du Baus del Biel près du village des Vignes et qui est déjà sur place… mais qui n’attend pas les spéléos trop loin…

Equipe de randonneurs : Cynthia, Didier, Françoise, Eléanor, Olivier, Dom, Laetitia, Cécile et Mady. Nous allons au sentier du Baous del Biel qui surplombe les gorges du Tarn. Sur ce sentier avec une superbe vue (un peu trop vertigineuse pour certains), nous trouvons une fontaine bien fraîche dans une niche maçonnée et admirons une belle arche. Laetitia et Olivier, nos photographes, restent en arrière pour prendre des photos. Heureusement, la plupart du chemin se déroule en sous-bois, mais lorsque nous débouchons sur le plateau, le soleil tape fort et Mady, qui avait fait bonne figure jusqu’à présent, se couche une bonne fois pour toutes en attendant qu’Olivier vienne la prendre sur ses épaules. De retour au gite, le repas du soir était en préparation, rôti, pommes de terre au four…

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Mardi 21 Juillet :

L’équipe de spéléos composée de René-Paul, Didier, Laetitia part sur la commune de Meyrueis à l’Aven de Dargilan vers 8 h 45. Laetitia apprend à équiper sous la houlette de Didier et RP.

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La 2ème équipe de spéléos composée de Bruno, Philippe, Eléanor, Cécile et Olivier part à l’aven de Lacas vers 8 h 10. Cette cavité équipée, nous a été recommandée par Rémy Limagne. Après l’enchaînement de puits qui se descendent plus facilement en zéro – équipement en fixe oblige – , nous arrivons dans le collecteur et remontons les amonts qui sont bien concrétionnés. Bruno dira que la choupinette sera remontée plus vite que lui.

TPST : 6h30

Cynthia, Françoise et Dom vont chercher du pain et de la tomme fraîche. Elles visitent aussi une biscuiterie et confiturerie.

Le repas du soir est aligot avec des saucisses.

 

Mercredi 22 juillet :

Bruno et René-Paul partent au château de Savagnac et font une rando. Le temps au départ n’est pas super : il fait froid et gris.

Philippe fait du vélo, il parcourt 88 km.

Françoise, Didier, Laetitia, Cécile et Dom font une rando de 2 h sur le site de Roques Altès. La balade commence par une vieille ferme caussenarde (une jasse ?) qui est en partie habitée, puis passe le long de blocs ruiniformes. Après en avoir escaladé quelques-uns et fait le tour, Didier, Laetitia et Cécile rejoignent Françoise et Dominique. C’est à ce moment-là qu’il commence à tomber quelques gouttes, juste le temps de mettre les Kways et de prendre une photo pour en témoigner. Malgré le balisage jaune, l’itinéraire n’est pas évident à suivre. Après avoir commencé à descendre, et voyant que ça continuait, nous décidons de faire demi-tour car nous ne sommes pas sur le bon chemin. Petite pause Pom’Potes et galettes bretonnes (cette fois, nous avons pris nos précautions) sur un beau point de vue, d’où nous regardons les vautours.

La 2ème équipe de spéléos composée de Bruno, Philippe, Eléanor, Cécile et Olivier part à l’aven de Lacas vers 8 h 10. Cette cavité équipée, nous a été recommandée par Rémy Limagne. Après l’enchaînement de puits qui se descendent plus facilement en zéro – équipement en fixe oblige – , nous arrivons dans le collecteur et remontons les amonts qui sont bien concrétionnés. Bruno dira que la choupinette sera remontée plus vite que lui.

TPST : 6h30

Cynthia, Françoise et Dom vont chercher du pain et de la tomme fraîche. Elles visitent aussi une biscuiterie et confiturerie.

Le repas du soir est aligot avec des saucisses.

 

Mercredi 22 juillet :

Bruno et René-Paul partent au château de Savagnac et font une rando. Le temps au départ n’est pas super : il fait froid et gris.

Philippe fait du vélo, il parcourt 88 km.

Françoise, Didier, Laetitia, Cécile et Dom font une rando de 2 h sur le site de Roques Altès. La balade commence par une vieille ferme caussenarde (une jasse ?) qui est en partie habitée, puis passe le long de blocs ruiniformes. Après en avoir escaladé quelques-uns et fait le tour, Didier, Laetitia et Cécile rejoignent Françoise et Dominique. C’est à ce moment-là qu’il commence à tomber quelques gouttes, juste le temps de mettre les Kways et de prendre une photo pour en témoigner. Malgré le balisage jaune, l’itinéraire n’est pas évident à suivre. Après avoir commencé à descendre, et voyant que ça continuait, nous décidons de faire demi-tour car nous ne sommes pas sur le bon chemin. Petite pause Pom’Potes et galettes bretonnes (cette fois, nous avons pris nos précautions) sur un beau point de vue, d’où nous regardons les vautours.

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A leur retour au gîte vers 15 h Bruno est dans le hamac.

Cécile, Olivier, RP et Laetitia vont se rafraîchir dans le Tarn et rencontrent en chemin Juju, Pierrot et Mathilde qui arrivent.

Tout le monde va au marché nocturne au Rozier, on y boit une bière, une limonade.

Le repas du soir poulet au chorizo avec haricots verts.

 

Jeudi 23 juillet :

La première équipe spéléo : Louanne, Eléanor, Dom, Bruno et Philippe part à l’aven de Sablas, une grotte pour débutants. Un petit ressaut, un pont de singe et un puits de 30 m. Philippe et Bruno ont cherché l’entrée avec leurs GPS, ils tournaient un peu en rond ! Après une rapide restauration (pizza), quelques courses à Millau pour compléter le frigo !

La deuxième équipe composée de Olivier, Laetitia, Cécile, René-Paul et Pierrot part à l’aven de Suège, une traversée avec une étroiture sélective. Beaucoup de cavités portent le nom de Puech, et là, justement, nous sommes au Puech de Suège, ces sommets/plateaux qui se dressent tous seuls au loin. Ca grimpe bien jusqu’à l’entrée maçonnée. Laetitia poursuit sur sa lancée à l’équipement, encadrée par Olivier. En bas du premier puits, nous découvrons des concrétions rouges-rose-orangées en forme de triangle (plusieurs triangles superposés en feuillets) assez inédites. S’ensuit la fameuse étroiture « sélective » qui est en cours d’élargissement, mais pas encore assez pour laisser passer la cage thoracique de René-Paul. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Bien déçus de ne pouvoir continuer tous ensemble. Après un passage sur ponts de singes et fils clairs, nous ressortons par un beau rappel en falaise, bordé par des concrétions (comme si la cavité avait été coupée comme un gâteau). Au pied de celui-ci s’ouvre une ancienne bergerie en pierres sèches. Nous redescendons sous le cagnard. Olivier se dévoue pour aller déséquiper le puits d’entrée tandis que René-Paul redescend les kits-sherpas laissés à l’entrée.

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Didier, Françoise, Mathilde et Juju partent en rando sur un chemin dessiné par Jean-Marie.

 

Vendredi 24 juillet :

Philippe fait du vélo, 68 km.

Bruno, Pierrot, René-Paul vont faire les deuxièmes courses à Millau.

Didier et Françoise nous quittent, ils partent rejoindre leurs petites-filles à Argelès.

L’après-midi, repos avec une descente en canoé proposée la veille par Laetitia. Une équipe de 9 courageux part vers 13 h 30 : Bruno, Philippe, Louanne, Eléanor, Olivier, Cécile, Laetitia, René-Paul et Pierrot. Les loueurs de canoës sont des spéléos qui nous renseignent sur les cavités à ne pas manquer dans le coin, en particulier celles concrétionnées (pour notre photographe amatrice), et nous indiquent en passant toutes les résurgences des cavités environnantes se jetant dans le Tarn. Lors d’une pause, nous allons voir celle de Banicous qui a un beau porche. Ils se sont bien amusés mais ont pris de gros coups de soleil sur les jambes. Bruno et Cécile ont fait une équipe de choc, spécialité rochers affleurants, et beaucoup descendu à l’envers photo à l’appui, Louanne s’est renversée (N°1 sur le podium), Olivier est resté bloqué sur un rocher… Une belle partie de plaisir.

Le repas du soir Bruschettas.

Samedi 25 juillet :

L’équipe de spéléo part au Coutal près des Vignes : Bruno, Cécile, René-Paul, Philippe, Laetitia avec l’intention d’aller au fond… mais juste l’intention car la suite n’a pas été trouvée.

Départ de Marie-Jo et Jean-Marie vers 10 h.

Une autre équipe (Cynthia, Olivier, Eléanor, Juju, Mathilde et Dom) fait du tourisme en allant au château de Peyrelade puis à la grotte de Dargilan avec deux pauses boisson et une glace.

Pierrot reste seul au gîte avec Bajka. Il part faire une balade avec la chienne.

Kader et Gina arrivent vers 19 h.

Le repas du soir du poisson à la sauce au beurre blanc avec un gratin de courgettes et du riz.

Dimanche 26 juillet :

Journée préparation coucous avec Kader : éplucher les légumes, cuisson de la semoule…

Philippe fait du vélo.

Bruno et René-Paul font une balade au Rozier et ont la surprise d’être survolés par des vautours.

L’équipe spéléo Pierrot, Laetitia, Cécile, Olivier part au Valat Négre, dans la continuité des jolies cavités recommandées par les spéléos des canoës. On n’arrête plus Laetitia qui équipe le P55 d’entrée. Même pas peur (ou presque). On cherche un peu le cheminement par la suite. A droite ou à gauche ? Dos à la paroi, c’est à droite, et nous étions partis à gauche. Qu’à cela ne tienne, nous déséquipons et repartons de l’autre côté. Arrivés au bas de la salle, visite, photos (c’est très concrétionné au plafond et sur les côtés). Puis Laetitia déséquipe. Nous ressortons au milieu des guêpes qui ont fait leur nid dans l’orifice du puits.

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L’après-midi pause couscous et on part à onze manger une glace au Rozier.

Le soir, le repas est bien sûr le couscous. Il en reste pour une autre fois !

 

Lundi 27 juillet :

Deux équipes en spéléo : première équipe Cécile, Kader, Laetitia, Olivier départ vers 9 h 15 à l’aven-grotte Emilie. L’application Maps.me, ainsi que le descriptif nous amènent respectivement au parking et à l’entrée.

Laetitia et sa voiture intelligente gèrent comme des cheffes la « route dangereuse et sinueuse » qui mène à la vallée de la Dourbie.

Après avoir équipé un petit ressaut dans les arbres (en utilisant la corde prévue éventuellement pour les petits ressauts de la coulée stalagmitique), nous arrivons à l’entrée. Laetitia poursuit sur sa lancée et équipe le P23 (qui paraît bien plus grand), encadrée par Olivier, pendant que Kader et Cécile poussent la chansonnette. Kader a été impressionné par l’aspect grandiose des concrétions, les unes plus belles que les autres, avec une particularité, au pied du grand chou-fleur, d’avoir une draperie qui nous permettait de communiquer avec des sons indéterminables.

Nous commençons à remonter quand la 2e équipe arrive.

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Olivier, Laetitia et Cécile à l’Aven Noir.

Nous mangeons à la voiture, et direction l’Aven Noir, à environ 10 minutes de là. Pour accéder à l’entrée du gouffre, il faut descendre jusqu’au Trévezel, cours d’eau à sec avec une belle dalle plate, puis remonter 120 m de dénivelé. Petit virage après petit virage, on n’en voit pas le bout mais un courant d’air froid nous laisse enfin deviner l’entrée béante du gouffre. Nous penchons la tête pour regarder le fond, tandis que les choucas crient et volent dans la salle. Olivier équipe la descente et nous le rejoignons. Nous faisons le tour de la salle, prenons des photos, et découvrons quelques choucas morts. En cassant un bloc, Olivier trouve une petite géode. Le temps passe, et nous décidons de remonter. La descente est finalement presque aussi fatigante que la montée car ça glisse pas mal. Compter 30-35 min pour la marche d’approche.

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Kader : « Le groupe, avec lequel j’ai fait la sortie, à savoir Olivier, Laetitia et Cécile, ont gentiment accepté de me laisser un espace de liberté pendant quelques heures à la rivière. Profitant de cette autorisation, bain dans la Dourbie, baignade, et farniente ont accompagné mon après-midi. Las de ne pas les voir, j’ai décidé d’aller les retrouver, et me voilà parti sur les chemins, faisant quelques kilomètres à slip sur la route jusqu’à Cantobre et sa fontaine tiède, ce qui m’a obligé à remettre le bas. N’ayant pas de nouvelles, j’ai décidé, n’ayant pas peur des pas, d’en faire davantage pour les retrouver. Et par un pur hasard, ils sortaient du sous-bois au moment où j’arrivais à leur rencontre. Et bien que pas bêtes, nous avons échangé nos gourdes. Et l’eau-de-là est devenue l’eau d’ici. »

 

Deuxième équipe : Bruno, Philippe et René-Paul à Sainte Emilie. A la sortie du trou, ils vont boire une bière.

Pierrot, Juju, Mathilde, Cynthia, Louanne, Eléanor, Gina et Dom partent pique-niquer au bord du Tarn. Bajka se baigne avec Juju qui lui lance des bouts de bois. Eléanor se baigne un peu aussi. Pierrot courageusement les rejoint un peu plus tard.

Jérôme arrive vers 17 h 30 au gîte.

Le repas du soir est risotto avec filet mignon de porc.

 

Mardi 28 juillet :

Une équipe en spéléo pour faire l’aven Patates : Cécile, René-Paul, Laetitia et Pierrot. Ce n’est pas tout près, par contre pas beaucoup de marche d’approche. Nous nous garons sur le parking au croisement. Un employé de la DDE (la route est en réfection) nous indique l’entrée. Pierrot et RP vont repérer. Quand on descend dans le champ, elle s’ouvre dans la barre rocheuse juste en arrivant dans le champ.

En sortant son kit, René-Paul constate qu’il n’a pas sa combi. Décidément il n’a pas de chance, et est dégoûté d’abandonner le reste de l’équipe avec 5 kits pour 3. Un coup de fil et Bruno va rechercher René-Paul au trou… Ils feront du géocaching !

Le passage jusqu’au premier puits est assez malaisé avec 2 kits, mais nous avançons lentement mais sûrement. Finalement, pas si lentement que ça, car la suite est de dimensions correctes et Pierrot équipe prestement tous les puits. Le dernier P65 large et concrétionné nous fait prendre pieds dans la salle. Nous avons déjà utilisé la corde prévue pour rejoindre la rivière, si bien que nous remontons entre les blocs pour atteindre une plage en contre-haut où nous casse-croûtons. C’est tentant, mais nous renonçons à descendre jusqu’à l’arrivée du toboggan. Pierrot déséquipe le grand puits puis Laetitia prend le relai. Le dernier ressaut (un peu resserré) juste avant la sortie nous donnera du fil à retordre avec les kits. On les fait passer petit à petit. Et finalement : surprise, c’est déjà la sortie. Finalement, le méandre d’entrée nous avait semblé plus long. Cela motive Cécile à retourner chercher le mousqueton qui avait échappé au déséquipement.

Nous sortons vers 20h et Laetitia court appeler pour dire que tout va bien. Le retour se fait avec de belles couleurs dans le ciel et une longue route bien droite, ce qui est rare dans le coin ! Nous rentrons au moment du dessert.

TPST : 10h.

 

C’est journée vélo pour Philippe !

Juju, Mathilde, Gina et Kader partent en balade pour Millau avec Bajka. Ils feront des courses en rentrant.

Après le repas la famille Pepek, R.-P. et les Schroetter partent à la biscuiterie et ensuite à la cave à vin pour une petite dégustation !

Jérôme se repose puis part faire un tour en vélo.

Le repas du soir : couscous 2ème partie…

Mercredi 29 juillet :

Coutal : le retour. Après avoir pris des informations à droite et à gauche l’équipe de Bruno, Olivier, René-Paul, Philippe est bien décidée d’aller au fond. Ils avaient raison, cette fois-ci était la bonne. Ils en reviennent enchantés, boueux mais ils se sont jetés dans le Tarn pour se laver !

Mathilde, Cécile, Juju, Pierrot, Cynthia, Laëtitia, Cécile, Dom, Gina et Kader partent sous la direction de Pierrot en balade. Pierrot nous montre le chemin, il l’a déjà faite. En cours de route Cynthia, Gina, Mathilde et Kader font demi-tour : c’était prévu, c’était la partie la plus simple.

Toujours sous la direction de Pierrot, le reste de la troupe continue et change de chemin. La remontée est plus douce mais malheureusement en plein soleil. Ce qui n’empêche pas Laëtitia de prendre des photos.

A leur retour le repas de midi est prêt !

Barbecue avec taboulé (il faut finir la graine !) sera le repas du soir.

 

Jeudi 30 juillet :

Aujourd’hui, pour le dernier jour de spéléo avant lavage du matos, deux petits trous tranquilles à condition de les trouver ! Une équipe : Kader, Laëtitia, Cécile, Pierrot et Olivier. Laetitia est une as pour les recherches d’infos concernant les cavités sur Internet. Un cadre de son stage perf lui avait conseillé Montfleury et fourni un pointage sur la carte IGN. Après 2 bonnes heures de recherche dans les taillis, sentant la soif, Cécile remonte à la voiture. Et là, arrive notre sauveur : le propriétaire des ruches près desquelles nous étions garés, et qui craignait qu’on les vole. Il nous informe que nous ne sommes pas sur le bon chemin, et amène Cécile en voiture pour lui indiquer du versant en face où est le trou. Il faut donc prendre la route goudronnée menant à Layolle, et, 300m après le transformateur, prendre la piste (terrain privé) à gauche. Celle-ci remonte. On arrive à une trouée avec des pins morts. En suivant les cairns, nous arrivons à l’entrée. Nous mangeons avant de descendre car après presque 3 h de bartassage* (comprendre : aller dans les bartas, occitan pour buissons – au sens propre, et donc sortir des itinéraires normaux, avoir des difficultés pour arriver à destination au sens figuré) nous avons passablement faim et frisons la déshydratation. Nous ne regrettons pas car la cavité est bien concrétionnée. La cavité est en partie équipée (la main courante et le R4). On a un peu du mal à comprendre où commence et finit le P18 car on descend un R6 jusqu’à la grande galerie concrétionnée et après, c’est un R8 borgne. Au retour, Olivier s’amuse à des fins pédagogiques (pour montrer à Laetitia), mais avec succès malgré la dév, à remonter Cécile sur microtrac.

* Ce nouveau mot alimentera bien les conversations

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Nous renonçons à Montjardin car l’après-midi est déjà bien avancée (même s’il aurait été plus facile à trouver).

Pendant ce temps la famille Pepek sans Olivier part à la plage avec Mady.

Bruno et René-Paul partent visiter le château de Peyrelade. Bruno en revient un peu déçu !

Bruno et Dom partent eux aussi après le repas faire un tour à la plage… enfin à la résurgence de la Jonte mais sans eau. Ils trouvent quand même une petite crique à l’ombre !

René-Paul et Jérôme font une balade à partir du gîte, ils en reviennent bien rouges !

Le repas du soir : rôti de porc (cuisiné le matin par Juju) avec haricots verts-petits pois et pommes de terre à la Fabienne !

 

Vendredi 31 juillet :

Dernier jour du camp ! Aujourd’hui pas de spéléo, il faut nettoyer le matériel. Départ prévu à 10 h mais …

L’équipe spéléo avec Jérôme et Bajka part laver le matériel dans le Tarn. Pendant ce temps, les autres commencent à ranger leurs affaires personnelles puis le gîte : balayage, tri…

Juju, Mathilde et Gina partent à la biscuiterie !

L’après-midi, il faut tout trié, les voitures commencent à se remplir, c’est la fin du camp !

Dernier repas en commun : barbecue avec les restes !

 

Samedi 1er août :

Tout le monde se lève à 6 h pour pouvoir partir de bonne heure.

Le petit déjeuner est vite pris. Ensuite c’est comme dans une fourmilière : chacun s’affaire à ranger, balayer, laver, finir ses bagages !

7 h 30 tout est prêt. La famille Pepek est la 1ère à dire au revoir et à partir. On se fait la bise malgré la Covid, après tout cela fait 15 jours que l’on vit ensemble !

Les Schroetter et René-Paul, leur co-voitureur, partent à leur tour.

Jérôme part vers Fréjus rejoindre sa famille.

La famille Buzzi-Blouet avec Bajka ainsi que Kader et Gina rejoignent leur camp de « vieux » dans le Queyras. Cécile suivra car Kader a gentiment proposé de la déposer à Bollène où l’attend son Blablacar.

Laëtitia poursuit ses vacances d’abord vers la Couvertoirade puis d’autres cieux !

Un seul regret : il n’y a pas eu d’émincé de volaille à la crème et champignons au repas : pauvre René-Paul !